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[Théorie] Évolution, spéciation et formes régionales
Avatar du membre : Bakura
Bakura
Membre
Sujet posté le 10/08/2016 à 22:38
Cet article contient des spoils sur Pokémon Soleil et Lune

Les formes d'Alola ont été révélées il y a quelques jours, et avec elle déferle une vague de meme sur Noadkoko.
Mais comment imaginez-vous Noadkoko sous le soleil d'Alola ? Son majestueux cou de dragon grandirait d'un coup, faisant pâlir de jalousie Méga-Pharamp ?
Qu'est-ce que cette transformation bizarre a à voir avec l'évolution de Darwin ?


Évolution des espèces

C'est bien beau de parler d'évolution (néo-)darwinienne, mais est-ce qu'elle existe dans Pokémon au moins ?
Avant toute chose, rappelons que lorsqu’un Pikachu évolue Raichu, ce n’est pas réellement le principe d’évolution, c’est une métamorphose.
Et une espèce, au contraire du monde réel, ne désigne pas un ensemble d’individus capables de se reproduire entre eux. Sinon Wailord et Skitty seraient de la même espèce. Une espèce dans Pokémon désigne un ensemble d’individus qui ont des similitudes morphologiques, anatomiques, etc.

Pokédex Magicarpe :
La puissance de cette créature a beaucoup régressé au fil des siècles.
Pokédex Tritosor :
Ses gènes ont démontré qu’il avait jadis une carapace couvrant la totalité de son dos.
Pokédex Kabutops :
On pense que ce Pokémon est venu sur la terre ferme pour suivre l'évolution de ses proies. Apparemment, ce Pokémon vivant sur terre est l'évolution d'une créature marine, comme le prouvent les changements dans ses branchies.

On le voit clairement avec ces descriptions du Pokédex : les Pokémon se transforment sur de grandes périodes de temps, que ce soit en bien ou en mal. Au fil des siècles, les Léviator ont peut-être évolué jusqu’à devenir des Magicarpe (ironie du sort). C’est l’évolution des espèces, principe qui normalement s’applique à tous les êtres vivants. Comme le définit si bien Wikipédia, l’évolution est la transformation des espèces vivantes qui se manifeste par des changements de leurs caractères génétiques au cours des générations.

Pokédex Kabuto :
Cependant, on a découvert des spécimens vivants. Ce Pokémon n'a pas changé depuis 300 millions d'années.
Pokédex Relicanth :
Il n'a pas évolué depuis 100 millions d'années.

Il est possible que certains Pokémon ne connaissent en apparence aucune évolution pendant des millions d’années. C’est possible si leur environnement est suffisamment isolé pour ne subir aucune modification pendant tout ce temps, ou si l’espèce est déjà adaptée aux différents environnement dans lesquels il est emmené à vivre.

L’évolution implique le principe d’ancêtre commun. Une première forme de vie a vu le jour, et les millions d’années passant, elle se diversifie, donnant progressivement naissance à toutes les espèces que nous connaissons aujourd’hui. C’est le processus de la spéciation. Mew est bien sûr l’exemple archiconnu d’ancêtre de tous les Pokémon (peut-être pour de mauvaises raisons…), mais ce n’est pas le seul attesté.

Pokédex Anorith :
On raconte qu'Anorith est l'un des ancêtres des Pokémon.
Pokédex Arkéapti :
On pense qu'il est l'ancêtre de tous les Pokémon Oiseaux.


Certains s’essayent même à reconstituer des arbres phylogénétiques pour Pokémon, c’est-à-dire un schéma montrant les liens de parenté entre toutes les espèces.
Extrait de l'arbre phylogénétique de TinySamurai


Mais dans les détails, comment s’explique l’évolution et quelles sont ses conséquences ?


Survie des espèces

Tous les Pokémon normalement constitués se reproduisent et s’insèrent dans une chaîne alimentaire (cf les descriptions Pokédex). Le principe de survie s’impose donc même dans le Pokémonde. Comment les espèces survivent ou disparaissent ?

Conditions de survie

Pokédex Écrapince :
C'est une créature très résistante qui prolifère rapidement, même dans les eaux polluées. Les Écrapince étaient au départ des Pokémon étrangers importés comme animaux domestiques. Ils ont fini par retrouver leur état sauvage. Ce Pokémon est particulièrement robuste et sa population augmente sans arrêt. Écrapince attrape ses proies avec ses puissantes pinces. Pour la nourriture, il n'est pas difficile. Il mange de tout.

Guide du parfait survivant : un Pokémon qui copule rapidement et facilement, qui trouve facilement des ressources et qui est résistant autant à son environnement que face aux autres Pokémon. Ce sont donc bien ces critères qui rentrent en jeu dans la survie d’une espèce. Comme Bulbizarre, Sabelette, Cacnéa, Médittika ou Rapion, un Pokémon qui peut stocker ses ressources ou économiser son énergie n’a aucun mal à survivre non plus.
Pokédex Têtarte :
Amphibie, il peut vivre à l'air libre mais il doit rester mouillé pour survivre.
Pokédex Rhinoféros :
Son épiderme très épais lui permet de survivre dans un environnement où il fait plus de 2000°c.
Pokédex Magicarpe :
Pourtant, ce Pokémon est très robuste et peut survivre dans n'importe quel environnement, même très pollué.

En plus de cela, il faut que le biotope ne soit pas hostile à l’organisme (oxygénation, température, humidité, toxicité…).

Gare à l’extinction !

Un Pokémon ne répondant pas à ces exigences serait donc emmené à disparaître ? L’extinction des espèces est quelque chose d’attestée dans le Pokémonde.
Pokédex Canarticho :
On en voit peu, ils sont peut-être en voie d'extinction.
Pokédex Lokhlass :
Comme ils se défendent rarement, ils sont en voie d'extinction.
Pokédex Amonistar :
On pense que l'espèce s'est éteinte parce que sa coquille était devenue trop grande et trop lourde, ce qui rendait ses mouvements lents et pesants.

Nous le voyons avec toutes ces descriptions, un Pokémon mal adapté à son environnement subira une prédation qui lui sera fatale ou/et aura du mal à trouver des ressources. S’il ne survit pas assez longtemps pour se reproduire, c’est foutu pour lui !
Pokédex Ptéra :
À la préhistoire ce Pokémon volait librement et sans crainte d'être chassé.

D’autres contraintes existent, et ce malgré la force du Pokémon. Notamment les catastrophes naturelles (météorites, éruptions...) dans le cas de Ptéra. Dans ce cas-là se sont peut-être ses proies qui se sont éteintes, ne lui laissant plus aucune ressource. Kabutops, lui, aurait pu manquer de proie mais a réussi à venir sur la terre ferme.

Tous les Pokémon peuvent répondre aux exigences de survie dans un contexte favorable. C’est comme ça que des créatures très faibles et vulnérables peuplent le Pokémonde. En revanche, si des créatures plus puissantes et qui ont tout de même réussi à survivre un certain moment sont maintenant en voie d’extinction, c’est parce qu’elles ne sont plus adaptées à leur environnement.


Sélection naturelle

Pour que le Pokémon puisse survivre et se reproduire comme Écrapince, il faut qu’il s’adapte à son environnement. Tous les Pokémon sont capables de s’adapter, c’est pourquoi ils fonctionnent de manière particulière et qu’ils semblent avoir été créés pour vivre là où ils sont. Comment est-ce possible ?

Différences au sein d’une population

Premier constat : Il y a des différences de caractères génétiques plus ou moins visibles au sein d’une population de même espèce. Et ce en dehors des distinctions sexuelles ou des interactions avec l’environnement. On parle de mutation.
Je préfère parler de population plutôt que d’espèce, car les individus d’une population vivent dans le même environnement, alors que ce n’est pas nécessairement le cas pour les individus d’une espèce.

Indépendamment de l’âge et du régime, la taille et le poids des Pokémon varient. On le voit notamment dans Pokémon GO, mais aussi à Alola avec les Pokémon Dominants. Chaque Pokémon a aussi des IV différents qu’il transmet en partie à ses bébés.

Autre exemple, les Bargantua adoptent des couleurs rouges ou bleues sans que l’environnement y soit pour quelque chose. Les raisons sont ici purement génétiques et le caractère « bande rouge » ou « bande bleue » est héréditaire. Ce qui a une incidence sur le groupe, les Bargantua rouges ne se mêlant pas aux Bargantua bleus.

Le chromatisme des Pokémon a aussi de grandes chances de s’expliquer par la génétique. Cette mutation n’est pas forcément héréditaire (cf l'explication de Spindim).

Bref, on trouve des caractères génétiques qui varient d’un individu à l’autre. C’est le principe de variation.

Avantage sélectif

Ces mutations pourraient aider certains davantage que les autres dans des environnements précis, que ce soit pour survivre ou pour se reproduire. On parle d’avantage sélectif.

Ce ne sont pas les individus qui s’adapte à un nouvel environnement, seule l’espèce évolue. C’est plutôt les individus ayant au préalable une mutation avantageuse qui survivent le mieux au nouvel environnement.
Si aucun caractère avantageux n’apparaît au hasard permettant à l’espèce de survivre face aux nouvelles contraintes de l’environnement, alors l’espèce est vouée à disparaître. RIP Lokhlass.

Pokédex Anorith :
Un ancêtre Pokémon dont les 8 pattes se sont changées en ailes à force de vivre dans l'océan.

Dans l’exemple d’Anorith, les individus ayant des pattes mutées en ailes ont mieux survécu que les autres. Ils se sont donc davantage reproduits, transmettant ce caractère à de plus en plus de monde. C’est ainsi que les pauvres Anorith ayant encore de simples pattes galèrent dans l’eau, n’arrivent pas à pécho, et donc le caractère « pattes normales » se transmet de moins en moins, jusqu’à disparaître.


Mutations héréditaires

Je parle de transmission de caractère mais… Cela n’est pas tout le temps possible ! Il faut que le caractère soit héréditaire, qu’il puisse se transmettre à la descendance du Pokémon.

Lors de la reproduction, l’information génétique est transmise des parents aux enfants par l’intermédiaire des gamètes (spermatozoïde et ovule). Seules les mutations germinales, aussi dites endogènes (comme les pattes d’Anorith), qui surviennent lors de la formation ou de la vie des gamètes des parents, sont héréditaires.
Les autres mutations sont provoquées par l’extérieur, les mutagènes. Si un Pokémon mute à cause de son régime alimentaire ou de la radiation d’une pierre, c’est à cause des mutagènes. Ces mutations-là ne sont donc pas héréditaires, sauf dans des cas extrêmement rares qui ne sont envisageables que sur plusieurs millions d'années.

Si un Pokémon subit une mutation qui n’est pas héréditaire, alors la spéciation est impossible : ce n’est pas une sous-espèce.

Un caractère avantageux permet au Pokémon de mieux survivre, de se reproduire davantage, et donc de répandre le caractère parmi sa descendance. Et un beau jour, tout le monde se balade avec un long cou. Nous savons maintenant comment fonctionne précisément la spéciation.


Apparition de sous-espèces

Mais alors… Il suffirait de placer une espèce assez longtemps dans un tout autre environnement, pour que par la sélection naturelle, elle développe de nouvelles stratégies de survie et évolue. C’est comme ça que naîtrait les sous-espèces. Vérifions ça.

Les Pokémon des îles


Site officiel Pokémon a écrit:Certains Pokémon se sont adaptés aux microclimats spécifiques d’Alola, revêtant des aspects différents de ceux qu’on leur connaît ailleurs : on parle alors de « forme régionale ». Ayant pris racine dans ce nouvel habitat, ils y vivent de la même manière que les Pokémon autochtones. Leur type, leur apparence et leur mode de vie ont cependant subi quelques modifications.
Ainsi, Goupix et Sabelette ont changé d’habitat, l’un pour s’isoler, l’autre à cause d’un ancien environnement trop hostile. Et ils ont dû s’adapter au climat glacial, changeant radicalement de type et d’apparence.
Noadkoko, lui, a peut-être toujours vécu sur Alola et n’a pas été importé. C’est le soleil qui le pousse à… Pousser.
Ossatueur change d’apparence et de type en réaction à la prédation qu’il subit. Ces anciens prédateurs étaient peut-être de type glace ou plante.
Le cas de Miaouss est intéressant, car il n’est pas du tout question de survie. Il s’agit en fait de sélection artificielle, par l’action de l’homme ! La famille royale d’Alola a fait se reproduire des Miaouss en sélectionnant exclusivement ceux qui avaient un pelage un peu plus gris que les autres. À force de reproduction, leur pelage est devenu vraiment gris.

Alola n’est pas la seule île où les espèces ont dû s’adapter à un environnement tropical ! C’est aussi le cas de l’île de Valencia dans l’Archipel Orange, qui possède bon nombre de sous-espèces endémiques (=uniques à cette région).

Professeur Flora a écrit:Le climat tropical de cette île est très différent de celui où vous habitez. Il est naturel que les différences entre l’environnement créent des différences au niveau des Pokémon qui vivent ici.

Autres variations régionales

Ce n’est pas fini ! Quelques Pokémon, sans forcément vivre sur une île tropicale isolée, se différencient physiquement d’une région à l’autre.

Pokédex Sancoki :
Sa couleur et sa forme varient selon les régions. On en recense deux types à Sinnoh. Sa morphologie a changé pour s'adapter à son environnement.

C’est le cas le plus spectaculaire de variation régionale, puisqu’elle affecte sa morphologie, aussi bien sa couleur que sa forme. Peut-être cette différence est due à un camouflage plus adapté aux paysages. En tout cas c’est la séparation de l’espèce par la chaîne montagneuse de Sinnoh qui a provoqué l’apparition des sous-espèces.

Pokédex Ptitard :
Le sens de la spirale sur son ventre change suivant la région. On pense que c'est dû à l'équateur. La forme en spirale sur son ventre est en fait une partie de ses organes internes que l'on peut apercevoir.

Cette variation fait référence à la force de Coriolis qui influence le sens de rotation des cyclones et typhons selon qu’ils se trouvent dans l’hémisphère Nord ou dans l’hémisphère Sud. Impossible de savoir en quoi la force de Coriolis influence la disposition des organes de Ptitard. Si ça a juste une incidence sur le liquide amniotique de la mère du Ptitard (ce qui n’est normalement pas possible), alors ce n’est pas génétique et donc il n’est pas question de spéciation. Si ça a une incidence sur le mode de vie, alors c’est probablement génétique.

Pokédex Arbok :
Les motifs féroces peints sur son corps changent selon son environnement. Des études menées sur les motifs effrayants de son corps ont révélé six variations différentes.
Pokédex Babimanta :
Les motifs sur son dos sont différents selon les régions.

Nous pouvons supposer que les motifs de Arbok et de Babimanta doivent servir notamment à intimider les proies ou à détourner l’attention des prédateurs, s’adaptant donc à ces dernières. Nous avons très peu d’indices sur ces Pokémon, mais nous pouvons supposer que ces motifs sont définitifs et héréditaires, comme pour les papillons.

Qui ne sont pas des sous-espèces ?

D'autres espèces de Pokémon peuvent se transformer en fonction de leur environnement... Pour autant, peut-on les considérer comme des sous-espèces ?
Pokédex Evoli :
Son ADN particulier lui permet de s'adapter très rapidement à son environnement.

À la manière d’Evoli, beaucoup de Pokémon se morfondent dans leur environnement, que ce soit par intégration d’éléments naturels, par mue ou par des mutagènes. Flabébé et Cheniselle intègrent à leur corps des éléments naturels, qu’ils ne quittent plus de toute leur vie. Tandis que Vivaldaim se camoufle en revêtant les couleurs des saisons. De même pour les Prismillon qui se fondent dans la nature selon le climat de leur lieu de naissance.
D’autres Pokémon mutent à cause de leur régime alimentaire, donc de mutagènes. La couleur des pétales de Rosélia change selon les nutriments de l’eau qu’il absorbe. Le ciel étoilé a une incidence sur les taches de Coxyclaque, tirant son énergie des étoiles. L’Onix de cristal de l’anime s’est probablement transformé à force de manger des cristaux. À Alola, les Plumeline changent de forme à cause du nectar des fleurs propres à chaque île.

Ces Pokémon-là connaissent des transformations en réponse à un environnement (et non au préalable), avec des caractères provisoires ou en tout cas non-héréditaires. Ces transformations n’ont rien à voir avec la spéciation. Bref, ces formes de Pokémon ne peuvent pas être qualifiées de sous-espèces.

Conclusion

Pour résumer, les Pokémon pour survivre doivent s’adapter à leur environnement. Cette adaptation est favorisée par des variations génétiques qui, si elles donnent un avantage, passent de l'individu à toute l'espèce grâce à la sélection naturelle. Tout ceci s’inscrit dans un mécanisme plus large : l’évolution des espèces. Et paf, ça explique les sous-espèces, dont les formes d’Alola.
Donc normalement, si vous importez un Noadkoko petit et boudiné de Hoenn à Alola, il ne va pas pousser subitement. Il restera petit et boudiné toute sa vie. Car la vie est cruelle.

Merci à Germy qui a corrigé mes nombreuses fautes et a eu la patience de m’expliquer la génétique.
Luxus1999
Membre
Réponse postée le 11/08/2016 à 19:39
La question n'est pas pourquoi elles sont similaires, mais comment?
Donc, la manière était identique...si j'ai bien suivi!
Avatar du membre : supercarotte
supercarotte
Membre
Réponse postée le 12/08/2016 à 07:36
Ce que je veux dire, c'est que statistiquement il n'est pas possible qu'une espèce garde le même patrimoine génétique au fil du temps (déjà à cause du fait que tous les individus ont un génome différent et qu'à chaque reproduction on en mixe deux). En revanche, si les conditions de vie d'une espèce restent toujours identiques (par exemple les espèces des grands fonds marins) et que cette espèce y était parfaitement adaptée, il n'y a pas de pression de sélection pour favoriser l'apparition de nouveaux caractères, ce qui fait que les espèces d'aujourd'hui continuent de présenter des caractères similaires à leurs ancêtres.

C'est ça qu'on appelle une espèce panchronique : ça ressemble aux fossiles mais ça ne veut pas dire que ce sont des clones, leur patrimoine génétique a été modifié pendant des millions d'années comme les autres mais n'a pas engendré de différence majeure. Bref, ce que je voulais dire c'est que c'était probablement un raccourci de la part du Pokédex de dire que Relicanth n'a pas évolué, en tout cas dans notre monde c'est impossible.
Avatar du membre : Vaval
Vaval
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Réponse postée le 12/08/2016 à 14:47
Je vais peut-être dire une connerie mais dans l'abre phylogénétique, mettre les pokémon comme Kyogre et Xearneas n'est pas une erreur ?
Etant donné qu'on pourrait considérer qu'ils sont arrivés avant Mew lui même puisque crée par Arceus. Je m'y connais pas trop mais je vois pas Dialga descendre de Mew ou d'un autre pokémon.
Luxus1999
Membre
Réponse postée le 12/08/2016 à 15:15
Bon, il faut vraiment tout réexpliquer....
Va lire le sujet, la collaboration, sur la vie réelle si les PKMN existaient!

En gros, tout les PKMN (dont les légendaires, Mew inclut) descendent d'un seul ancêtre commun, qui est, tout comme les animaux et les végétaux, la cellule!

C'est le but de l'évolution, et indirectement de l'adaptation!
Par exemple, un Amagara aurait pu évoluer en Dialga, en restant pendant plusieurs années dans une grotte, sans sortie, et à donc du manger des minéraux puis des minerais..dont de l'argent, de l'Acier etc.(#le type Acier). Pour le type Dragon, peut être que le vrai Amagara était de type Dragon/Glace... Mais en le reconstituant (n'ayant pas pu trouver des fossiles complets) les scientifiques ont fait des erreurs... Le type Dragon à donc été remplassé par le type Roche...
Voilà, Dialga est donc l'évolution par adaptation pour survivre de Amagara!!!
PS: ils étaient surment plein d'Amagara au début, mais suite à leur reproduction, il n'y a'- pas eut assez à manger pour chaque Amagara/Dialga... Donc, le plus puissant à tuer tout les autres (et les a manger)... C'est peut être de là que vient le type Dragon...les Amagara/Dialga avec le type Dragon/Glace, ont pu battre les Amagara/Dialga juste de type Glace... Par la suite, le type Acier est arriver et à remplacer le type Glace, à force de manger des métaux!

*hum, il se peut que je me sois tromper de nom pour Amagara, c'est peut-être Aurorus... Que je voulais écrire...

PS: Faut pas mélanger Mythologie et Phylogénétique....
Avatar du membre : 0NI
0NI
Membre
Réponse postée le 12/08/2016 à 23:36
Le taff de Bakura est impressionnant, j'applaudis
Avatar du membre : Vaval
Vaval
Membre
Réponse postée le 13/08/2016 à 13:53
Okay merci Luxus j'ai effectivement confondu la mythologie et la Phylogénétique car je pensais pas que c'était 2 visions distinctes (Amagara qui évolue de petit pokémon glace à pokémon acier dragon qui maitrise le temps c'est un peu ouf xD)
Avatar du membre : Bakura
Bakura
Membre
Réponse postée le 14/08/2016 à 14:49
D'ailleurs vaval, j'en ai aussi parlé dans ma dernière partie (Mythe ou réalité ?) de l'article sur la cosmogonie.

Sinon supercarotte à propos de l'espèce, wiki dit :
"A phylogenetic or cladistic species is an evolutionarily divergent lineage—a lineage that has maintained its hereditary integrity with respect to other lineages through both time and space. At some point in the evolution of such a group, members may diverge from one another: when such a divergence becomes sufficiently clear, the two populations are regarded as separate species. This category of species definition differs from evolutionary species in that the parent of the phylogenetic species goes extinct taxonomically when a new species evolves; the mother and daughter populations now forming two new species. Subspecies as such are not recognized under this definition; either a population is a phylogenetic species or it is not taxonomically distinguishable."
Du coup je ne suis pas sûr que ce soit la meilleure définition, je préfère rester sur quelque chose de très basique, style espèce phénétique mais sans préciser, au moins pour cet article.
Luxus1999
Membre
Réponse postée le 16/08/2016 à 15:38
Vaval: Hum, Ça lui à pris plusieurs années avant de pouvoir "contrôler" le temps comme tu dis, mais je dirais plus qu'il affaiblit le courant du temps pour ainsi créer des failles temporels... Ou dans d'autres mots, ils s'adapte au courant temporel et le suit dans ces mouvements (les failles), comme Célébi en fait, c'est juste que pour Célébi, il utilise la même faille à chaque fois (la faille au dessus du lac, qui se trouve au milieu de la forêt) pour traverser le temps, de plus, in pourrait dire que cette faille est sur un point de pouvoir... Mais bref, là je m'éloigne un peu trop!

Pour en revenir à Dialga, le changement de type à pris plusieurs années et le "contrôle" de temps aussi, il à surement commencer comme Célébi, créer des failles grâce à un point de pouvoir, et maintenant il est capable de créer des failles sans qu'il y a un point de pouvoir.

Traditiona
Membre
Réponse postée le 16/08/2016 à 20:14
Juste un petit commentaire pour expliquer le potentiel passage de Léviator à Magicarpe. Connaissez-vous le Mégalodon ? Il a bien disparu, même s'il était super balèze. Autre exemple : des mollusques mobiles ont bien évolué en huîtres et ont perdu des facultés cérébrales. Donc, peut-être qu'un catastrophe n'a pas permis à de gros trucs comme Lévia de se nourrir suffisamment -> un petit poisson plus adapté ?


(c'est juste une remarque par rapport à ce passage où l'auteur dit que c'est ironique)
pokéman_78
Membre
Réponse postée le 17/08/2016 à 16:51
c'est une très bonne théorie comme d'habitude :)
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